La brigade sécu sous le feu...des projecteurs
Par Aviso Cdt Blaison le dimanche, 15 novembre 2009, 19:12 - Lien permanent
Chères familles, chers amis,
Aujourd’hui nous vous proposons de partager le quotidien de la brigade sécurité du « Commandant Blaison ».
Constituée d’une équipe de 4 marins, cette brigade est chargée :
- de l’entretien des installations dans le cadre de la prévention des sinistres et des accidents,
- du matériel de lutte contre les incendies, les voies d’eau et les dangers NRBC (Nucléaire, Radiologique, Bactériologique et Chimique),
- de la formation et de l’entrainement sécurité de tout le personnel.
Il faut savoir que sur un bâtiment de la marine nationale la sécurité est la responsabilité de tous, du commandant au matelot. Un sinistre, qui peut sembler bénin au premier abord, peut à tout moment devenir incontrôlable et avoir de très graves conséquences si l’intervention du personnel n’est pas énergique et efficace. Tout le personnel est donc acteur en matière de sécurité et peut être amené à revêtir la tenue de « pompier lourd » (TIS+ARI : tenue d’intervention sécurité + l’appareil respiratoire isolant). C’est pourquoi des exercices d’entraînement sécurité sont organisés quotidiennement en mer et à quai.
Après avoir traité, depuis le départ en mission, un crash hélicoptère, un feu au poste n°2, un feu en cuisine, et plusieurs sinistres simultanés (lors d’un impact missile) dont une voie d’eau, l’entraînement continue…. - 9h07 Ce jeudi 12 novembre retentit à la diffusion : « De PC sécurité, pour exercice, pour exercice, alarme incendie au poste n° 3 Kilo 110… » Cette phrase, complétée des deux coups de klaxon de combat, fait naître une certaine agitation dans le bâtiment: C’est l’heure de l’entraînement quotidien dédié à la lutte contre les sinistres ! En 5 minutes nous engageons le premier groupe d’attaque (composé de 3 pompiers lourds) sur un feu violent qui s’est déclaré au poste n° 3, tranche Kilo. La fumée (générée par un appareil à fumée pour plus de réalisme) devient épaisse et envahit une partie de la zone arrière. L’exercice durera deux heures à l’issue desquelles tous les participants « débrieferont » pour pouvoir orienter les futurs axes d’efforts sur les points les plus faibles. Les éventuels sinistres seront ainsi traités rapidement avec la plus grande efficacité.
MT LE BRETON






