Interactions avec un SNA en océan Atlantique
Par BPC Dixmude le mardi, 24 juillet 2012, 02:28

L’Alouette III du détachement de la 22S, embarqué sur le Dixmude pour la mission, réalise un hélitreuillage en plein océan Atlantique avec un sous-marin nucléaire d’attaque français.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Quelques mois après avoir croisé la route d’un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) français en mer méditerranée, au début de la mission Jeanne d’Arc, les bâtiments du groupe Jeanne d’Arc ont rencontré un autre submersible de la même classe, dans l’océan Atlantique cette fois-ci, au large des îles Canaries.

La rencontre au large des îles espagnoles entre le sous-marin, le Dixmude et le Georges Leygues a permis des échanges de personnels et des entraînements de lutte anti-sous-marine et de lutte à la surface.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Cette rencontre de plusieurs jours a permis de mettre en place différentes interactions entre les bâtiments de surface composant le groupe Jeanne d’Arc et le sous-marin. Des officiers-élèves ont embarqué, à tour de rôle, pour une durée de 48 heures sur le SNA, afin de découvrir le fonctionnement d’un sous-marin à la mer et la vie sous l’eau, ou d’approfondir leurs connaissances de ce milieu. Quelques membres d’équipage du SNA nous ont également rejoints pour deux jours, dans un but de découverte du BPC. Pour cela, certains d’entre eux ont dû être treuillés en pleine mer, du Dixmude au sous-marin, par l’Alouette III de la 22S embarquée à bord.

Un marin est hélitreuillé depuis le kiosque du SNA. Inhabituellement, il retrouvera le bord du Dixmude en hélicoptère, et non pas en embarcation rapide.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Plusieurs entraînements opérationnels de lutte anti-sous-marine et de lutte anti surface ont été organisés entre les diverses composantes du groupe Jeanne d’Arc et le sous-marin, qui furent l’occasion de parfaire les techniques et les méthodes de combat, de protection et de dissimulation. Pour le Dixmude, dont la date d’admission au service actif se rapproche de jour en jour, ce fut également l’occasion de vérifier le niveau des émissions acoustiques sous l’eau.



