Aérocordage en plein océan Indien
Par BPC Dixmude le dimanche, 29 avril 2012, 08:53

Un chien jaune surveille les opérations d’aérocordage depuis le pont d’envol du Dixmude
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Ces deux derniers jours, les différentes composantes du groupe Jeanne d’Arc ont participé à des exercices d’aérocordage. Le détachement de l’aviation légère de l’Armée de terre (ALAT) embarqué sur le Dixmude a travaillé avec le secteur « Aviation » dans la préparation et l’exécution des manœuvres. Les officiers-élèves étaient également intégrés à l’exercice, puisqu’ils se trouvaient aux commandes en passerelle Avia, pour régler les mouvements aériens.
« Objectif à 500 mètres, dépose à 30 secondes ». Le pilote du Puma amorce son approche vers le Dixmude, qui navigue dans la partie occidentale de l’océan Indien. Alors qu’il est au-dessus du spot 6, l’aérocordeur lance une corde ; le directeur de séance s’exclame « vert descente ! », 9 personnes le précèdent et glissent le long de la corde, vers le pont d’envol.

Spécialisés, les personnels sont capables d’être exfiltrés par hélicoptère en s’accrochant en « grappe » à une corde accrochée au corps d’un Puma.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Des personnels de l’armée de Terre présents à bord ont participé à cet entraînement avec l’ALAT afin de maintenir leur niveau de préparation et conserver leur capacité d’intervention par les airs, dans des conditions particulièrement difficiles.

Sur le pont d’envol du BPC, les 10 personnels descendent d’une corde lisse en moins d’une minute.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Deux exercices ont été mis en place : le premier consiste à descendre le long d’une corde lisse. En opération, cette manœuvre permet à un groupe de 10 personnes d’être transporté par hélicoptère puis déposé en moins d’une minute, ce qui est très pratique pour intervenir rapidement, sur des terrains où un aéronef ne pourrait pas nécessairement se poser, comme le toit d’un immeuble. Le second permet d’évacuer des hommes. L’hélicoptère, en vol stationnaire, déploie une corde, les personnels s’y accrochent et sont exfiltrés par air, rapidement.

Exfiltration par grappe de 10, depuis le spot 6 du Dixmude.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
En mer, les manœuvres d’aérocordage permettent notamment d’intervenir sur des bateaux en difficulté, ou représentant une menace. Grâce aux entraînements de ces derniers jours les équipages de l’ALAT, les personnels de l’armée de Terre et les marins du Dixmude ont renforcé leur capacité à travailler ensemble, et ont entretenu leur aptitude à intervenir n’importe où, rapidement, dans des conditions extrêmes. Ce fut également une expérience enrichissante pour les officiers-élèves, qui ont pu découvrir ces manœuvres, participé à leur préparation et à leur exécution, notamment depuis la passerelle aviation.

La Marine nationale et l’armée de Terre renforcent leur capacité à travailler ensemble et à mener des opérations spécifiques.
Crédits photo/ Marine nationale/ SM Ghesquière
Commentaires
- 1. Le dimanche, 29 avril 2012, 21:55 par Milou&co
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bon anniversaire à l’oncle Eric !!!
avec 2 jours d’avance.
Merci pour ce journal de bord qui nous relie à vous. - 2. Le lundi, 30 avril 2012, 12:45 par GB
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Superbes images
Joyeux anniversaire à notre fils qui va fêter ses 28 ans demain 1er Mai
BON ANNIVERSAIRE - 3. Le mercredi, 2 mai 2012, 18:42 par sylvie
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Un petit coucou de Laura pour son frère Alan
et merci pour ces liens et ces photos qui nous relient à eux.



