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Journaux de bord : Marine nationale

TCD Siroco

Présentation


  • Type :  Transport de chalands de débarquement type Foudre
  • Numéro de coque : L 9012
  • Mis sur cale le 09 octobre 1995
  • Mis à flot le 14 février 1996
  • Admis au service actif le 21 décembre 1998

Missions Le TCD a pour mission d'assurer le transport et la mise à terre par des moyens amphibies, sur une plage non préparée et en zone d'insécurité, d'un tiers de régiment mécanisé comprenant des chars de combat, des engins blindés et des véhicules divers. La mise à terre s'effectue au moyen de chalands de débarquement transportés dans un bassin intérieur appelé "radier".
Simultanément, le TCD peut d'une part, transporter, ravitailler et mettre en oeuvre quatre hélicoptères lourds ; d'autre par, assurer le commandement d'une opération de débarquement d'ampleur limitée, l'hospitalisation et les soins aux blessés.

Le TCD peut aussi assurer les missions suivantes :

  • Transport opérationnel
  • Actions humanitaires
  • Évacuation de ressortissants
  • Soutien logistique
En savoir plus sur le TCD Siroco sur le site de la marine nationale

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mercredi, 3 février 2010

Les brancardiers du Siroco à l’hôpital de campagne

Depuis leur arrivée, les marins du Siroco participent aux différentes actions civilo-militaires qui se déroulent à Port au prince. Tous les jours, ce sont 5 marins du Siroco qui sont envoyés pour renforcer les équipes de l’hôpital de campagne : l’ESCRIM (élément de sécurité civile rapide d’intervention médicale).

Brancadage Ces marins ont une fonction de brancardiers à l’hôpital embarqué du Siroco. Renforcer l’hôpital de campagne était donc un moyen pour eux de prolonger leur fonction et de découvrir comment fonctionne cet hôpital qui a accueilli plus de 1300 patients.








Triage



Durant cette journée leur rôle sera multiple : enregistrer les patients au poste médical avancé, transporter les malades et aussi échanger, partager, donner un peu de temps aux haïtiens.










Brancardiers

« Une expérience enrichissante qui permet de se sentir utile et de faire à notre niveau quelque chose pour ces personnes qui ont tout perdu » comme nous l’explique le SM Rossi.

Brancardiers à l'écoute

mardi, 2 février 2010

Le Siroco accueille la dernière rescapée

aRRIV2E DE LA RESCAP2E SUR LE sIROCO Le 27 janvier, une dernière rescapée, une jeune fille de 16 ans, a été retrouvée par les sauveteurs de la sécurité civile. Après 15 jours passés sous les décombres, cette jeune fille est une véritable miraculée. Le sauvetage réalisé, elle a été évacuée en fin d’après-midi par le PUMA de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) sur l’Antenne chirurgicale aérotransportable (ACA) déployée sur le T.C.D. Siroco. L’équipe chirurgicale a bord du navire l’a immédiatement prise en charge et a réalisé un 1er bilan de santé qui s’est avéré positif. Prise en charge de la rescapée

lundi, 1 février 2010

Cérémonie à Port-au-Prince.

Le 27 janvier, l’ambassadeur de France à Haiti rend hommage à tous les ressortissants français décédés lors du séisme.

Présents à la cérémonie


Fin d’après-midi, l’ensemble des forces armées présents à Port au Prince sont rassemblées à l’ambassade. Une section d’escadron mobile de la gendarmerie, une section de l’armée de terre, de la sécurité civile, et une section de la marine nationale constituée de 15 marins du Siroco composent les troupes.

La cérémonie est ouverte par la lecture d’un message de Bernard Kouchner à tous les français engagés à Haiti à qui « il tient à dire sa sympathie et son admiration pour le courage, l’abnégation et la générosité dont a fait preuve tout le personnel civil et militaire qui s’est mobilisé ».

Discours de l'ambassadeur

Suite à ce discours, la cérémonie militaire prend place. Pour tous c’est un moment de recueillement.

Section du Siroco

samedi, 30 janvier 2010

Une ACA pour la 1ère fois à bord du Siroco

L’équipe de la 9e Antenne chirurgicale aérotransportable (ACA), renforcée de 9 personnes, a été projetée en Haïti le 19 janvier. Son objectif : activer le bloc chirurgical à bord du TCD Siroco. Arrivées à Port au Prince le 21 janvier, les 21 personnes composant ce détachement ont d’abord apporté leur aide à l’hôpital de campagne de la sécurité civile avant de rejoindre le TCD le 24 janvier.

EVASAN En 24h à peine, l’antenne chirurgicale est activée, prête à recevoir les six premiers blessés embarqués dès le 25. Ces haïtiens ont tous des fractures qu’il faut opérer rapidement, liées au tremblement de terre. Dans l’après-midi, les chirurgiens de l’ACA réalisent trois premières interventions, elles représentent le début d’une vague continue d’arrivée et de départs. Il existe cinq antennes chirurgicales aérotransportables en France. Chacune d’elle est composée de deux chirurgiens (gastrique et orthopédique), un médecin anesthésiste réanimateur, un infirmier de bloc opératoire, deux infirmiers anesthésistes, deux infirmiers, trois aides soignants et une secrétaire. Deux ACA sont en permanence en alerte et une est projetée en permanence. Pour Haïti, l’Antenne chirurgicale aérotransportable d’alerte a été renforcée d’un psychiatre, d’un épidémiologiste, d’un manipulateur radio, d’un technicien de laboratoire, de deux infirmiers et de trois aides soignants.

Infirmerie ACA

Infirmerie Enfants EVASAN

Arrivée à Port au Prince

Le Siroco est arrivé au mouillage à Port au Prince le 24 janvier. Après une journée de rodage, trois jours ont été nécessaires pour débarquer l'ensemble du fret. Encore une fois, tout le bord a été mis à contribution depuis tôt le matin jusqu’à tard dans la nuit.

chargement fret

Il aura fallu de nombreuses rotations de chalands de transport de matériel (CTM).

chargement CTM

De fait, les camions de l’armée de terre ont été pré-chargés la veille en fret humanitaire pour permettre la fluidité nécessaire pour un débarquement le plus rapide possible.

Chargement fret soleil couchant

A la fin du quatrième jour, les manœuvriers et le personnel chargé du fret, fatigués mais satisfaits, ont regardé le dernier CTM emporter les derniers camions.

préparation palge pour débarquement fret

Parallèlement, nos capacités chirurgicales (deux blocs opératoires) et nos hélicoptères ont été mis à disposition du dispositif de secours déjà mis en place par les autorités françaises à Port au Prince pour des évacuations sanitaires. Ainsi chaque jour, il est procédé à bord à cinq ou six interventions chirurgicales.

jeudi, 28 janvier 2010

Nouvelle mission: Haïti

Depuis le 15 janvier 2010, le Siroco a fait cap vers une nouvelle aventure, humanitaire cette fois-ci. Le tremblement de terre à Port-au-Prince en Haïti ayant mis la population dans une situation de détresse, le Siroco a été envoyé en urgence pour leur porter assistance. Cependant, avant de se rendre en Haïti, une escale à Port au Prince en Martinique a été nécessaire pour embarquer le fret humanitaire.
Quai Fort de France
Il a fallu de nombreuses heures pour tout charger et l’équipage a même travaillé une partie de la nuit pour permettre au bateau de repartir rapidement le lendemain matin et arriver le plus rapidement possible sur place.
Chargement de nuit du fret humanitaire

En tout, ce sont 2000 tonnes de fret qui ont été embarqués en moins de 24 heures.

Fret hangar véhiculeFret plateforme Z

samedi, 16 janvier 2010

Fin de mission Corymbe 100

La fin de la Corymbe 100 approche à mesure que le ‘SIROCO’ remonte les côtes africaines. La césure se fait progressivement, comme pour habituer le marin à se faire à l’idée de la fin de la mission.

Enfin, l’arrivée tant attendue à Dakar, signal de la passation de suite à la ‘FOUDRE’ qui n’attend qu’une chose, entamer sa Corymbe 101. La valse des camions, grues, commence pour débarquer l’ensemble du matériel des différents lots Corymbe. Un gros travail de reconditionnement est effectué par le bord en un temps record. L’accueil de l’état major de la ‘FOUDRE’ pour un briefing sur le déroulement de notre mission, marque réellement la fin notre CORYMBE.

CORYMBE 100

Au départ de Dakar le 15 janvier, tout l’équipage du ‘SIROCO’ a souhaité une très bonne mission à l’équipage de la ‘FOUDRE’ : Bon vent, bonne mer la ‘FOUDRE’ !

jeudi, 14 janvier 2010

La passerelle du Siroco.

« Communication de la passerelle, nous sommes aujourd’hui le lundi 11 janvier, le soleil est présent et la mer calme. Les activités de la journée seront…. ».

Placée au plus haut du bâtiment, afin d’avoir la meilleure vue possible sur la mer, la passerelle est le système nerveux du navire : c’est d’elle, en mer, qu’est dirigé le Siroco et c’est d’ailleurs en son centre que trône le fameux fauteuil du « Pacha », le commandant du navire.

Le pacha en passerelle

Elle est animée par sept marins en temps normal, mais son effectif peut largement dépasser les douze personnes lorsque la bateau navigue dans des situations dangereuses : ravitaillement à la mer (RAM), navigation en eaux resserrées (NAVRES) en arrivant dans les eaux peu profondes. Ils sont tous, à l’exception bien entendu du commandant, sous les ordres de l’officier chef du quart (OCDQ). Celui-ci est responsable du suivi de la route ordonnée par le Pacha, du bon déroulement des opérations du bâtiment et de la sauvegarde du bâtiment.

Pour l’aider à mener à bien sa mission, l’OCDQ est assisté de six marins :

- le transmetteur d’ordres dit « TO », il est en contact avec le PC Machine, Electricité et Sécurité (PC MES) et lui transmet les ordres donnés par l’OCDQ : notamment l’allure.

- le barreur, chargé de suivre le cap donné par l’OCDQ. Son rôle lui demande une concentration de tous les instants, plus particulièrement pendant le « zérac » : le quart redouté de minuit à quatre heure du matin. Etant donné la difficulté de rester concentré pendant quatre heures d’affilées, et afin de prévenir d’éventuels accidents, les barreurs sont toujours deux et peuvent donc se relayer pendant le quart : « peut on effectuer une relève de quart ? », l’autre barreur jouant le rôle de planton lorsqu’il ne barre pas.

- l’adjoint de quart, chargé de s’occuper du positionnement du navire sur les cartes en faisant des points, de la bonne préparation des activités en suivant une chronologie particulière très stricte en fonction des situations grâce à des planchettes préétablies et des diffusions sur le bâtiment. Ainsi, la vie à bord est rythmée par des : « interdiction de circuler sur tout le bord, y compris sur les extérieurs, manœuvre aviation en cours », « la demi bordée Alpha au poste de navigation », « premier service paré, bonne appétit ». Il existe une diffusion particulière : le branle-bas. En fait, ce n’est ni plus ni moins que le réveil. Cependant, dans certaines circonstances, l’OCDQ peut permettre un réveil « en fanfare », avec une musique de son choix pendant une minute. C’est la minute pour que tout le monde se lève de bon pied, de bonne humeur, donc elle est très importante ! L’adjoint de quart est également chargé de la communication avec le reste du navire, en particulier la veille et les opérateurs radars du central opération (CO) : « A tous d’abri ». Adjoint de quart

- le planton qui assiste l’adjoint de quart en effectuant les diffusions et les communications lorsque ce dernier est occupé. La nuit, il est aussi chargé de réveiller, à la fin de chaque quart, les membres de l’équipage effectuant le quart suivant.

- les veilleurs, au nombre de deux : le chef de veille nautique et le veilleur. Placés dans un abri au dessus de la passerelle et équipés de jumelles, normales de jour et de vision nocturne la nuit, ils surveillent la zone autour du navire : bâtiments (notamment ceux n’apparaissant pas au radar car trop petits), objets flottants, etc. et en rendent compte à l’OCDQ.

la passerelle

lundi, 11 janvier 2010

Les cuisiniers du TCD Siroco!

A bord du TCD Siroco, comme à bord de n’importe quel navire, il y a les hommes qui font avancer le bateau et les hommes qui font avancer les hommes !

Préparation en cuisine

Les onze cuisiniers du TCD Siroco sont de cette seconde catégorie. Certains sont déjà très très expérimentés tandis que d’autres apprennent encore sous l’œil avisé du chef d’orchestre de la cuisine, le chef de cuisine, le PM FERREIRA pour qui « il est important de faire passer mon savoir et l’amour de mon métier ».

apprentissage avec le chef

Ils sont à leur poste à 6h30 chaque matin, même en escale, même en journée du dimanche. Ils font cuire ce qu’ils ont préparé la veille selon les instructions Pour diversifier au mieux les repas des 300 personnes du bord, ils n’hésitent pas à s’écarter des recettes connues, à en mixer certaines autres et à faire marcher leur imagination.

Cette imagination et le savoir-faire de ces professionnels sont mis à rude épreuve lors des cocktails et des repas officiels. En effet, ces moments permettent « la mise en valeur du savoir-faire culinaire français » auprès des expatriés mais également auprès des autorités étrangères invitées. Nous avons ainsi eu la chance de goûter au tartare de saumon, des émincés de veau aux morilles, des brouillades d’œufs aux cèpes à l’huile de truffes, du risotto aux cèpes avec du mérou ou des gambas tous aussi délicieux les uns que les autres. En dessert, des plateaux recouvrent de pâtisseries au chocolat maison du chef cuisinier : mille feuilles, royal chocolat. Ces plats peuvent être un bon départ pour lier connaissance pendant les nombreux cocktails qu’à organiser le bord lors des escales. Et tous les convives ont été agréablement surpris de voir, et surtout goûter, la qualité des mets que peut proposer un bâtiment. La France et la bonne nourriture est une belle et grande histoire que les cuisiniers du Siroco font partager. plat des cuisines lors d'un cocktail

Bon appétit à tous !!

dimanche, 10 janvier 2010

Dans les coulisses de l’ALAT

Depuis 2 mois et demi que nous sommes partis maintenant, personne n’ignore plus la présence à bord de ces quatre curieux animaux que sont les deux GAZELLE et les deux PUMA du détachement ALAT. A la fois fascinants et intimidants, ils offrent au SIROCO une capacité aéromobile permettant de répondre à un large panel de missions allant du chenalage à l’évacuation de ressortissants ou de blessés.

Si les vols sont réguliers, ces quatre appareils nécessitent un travail permanent de la part des équipes de maintenance. Plus que trentenaires, les quatre hélicoptères demandent des attentions quotidiennes. Bichonnés par les pistes et les pilotes, lavés, nettoyés, recouverts d’une couche de protection saline et inspectés scrupuleusement, ce sont au strict minimum 2h de travail par jour qui sont nécessaires afin de garantir aux équipages la fiabilité de leur machine. Ainsi, toute journée de vol débute par une VAV, une visite avant vol au cours de laquelle les pistards GAZELLE et les MECNAV (comprenez les Mécaniciens Navigants) sur PUMA inspectent dans les moindres détails tous les ensembles (allant de la bulle aux moteurs, en passant par les rotors et les pales et le test des instruments de vol) de leur appareil, recherchant toute fuite, crique (petites fissures) et tout autre dysfonctionnement pouvant être source d’avarie en vol.

coulisses ALAT

Au retour, après que les pilotes aient rendu compte au chef de piste de tout problème ayant pu apparaître au cours du vol, les mécaniciens vont s’afférer autour de la machine au cours de la VCV, la visite consécutive au vol, pour l’inspecter et vérifier que rien ne s’est détérioré. Ils réitèrent cette opération de manière plus approfondie à l’issue du dernier vol de la journée tout en préparant dans le même temps la journée du lendemain. En liaison avec les pilotes, les pistes gèrent aussi les ravitaillements en kérosène, la configuration de l’aéronef (son armement et ses optionnels tels que le treuil) et dirigent les quatre PONEV du détachement lors du dépliage-repliage des pales des PUMA Et lorsque les hélicoptères ne volent pas ? Là encore, les pistes vont s’employer à inspecter les machines afin d’en contrôler le bon état et de s’assurer qu’aucune avarie n’est apparue durant la phase de repos. Ainsi, quotidiennement, il y a toujours un mécanicien qui veille sur les aéronefs et qui œuvre afin de maintenir au plus haut la capacité de vol des machines.

ALAT coulisses

Et lorsqu’une panne apparaît ou qu’un entretien particulier est nécessaire ? Le PRA (Peloton de Réparation Aéronefs), le deuxième niveau d’intervention, prend le relais. Les pistes, ayant établi un premier diagnostic, lui transfèrent l’hélicoptère en panne afin d’effectuer la réparation. Celle-ci peut concerner trois domaines, le domaine cellule et moteurs, le domaine avionique (celui des instruments de vol et des radios) et le domaine structure (la tôlerie). En fonction du domaine incriminé, le chef d’équipe spécialiste de ce domaine va alors confirmer le diagnostic préétabli et, à l’aide de ses mécaniciens, tout mettre en œuvre pour effectuer la réparation. Il va notamment faire appel à l’agent approvisionnement du PRA, qui gère l’ensemble des rechanges ALAT embarqués, pour obtenir la pièce à échanger. La réparation terminée, le mécanicien contrôleur la contrôle afin d’en garantir la fiabilité. Ensuite, une série de vols techniques va être ordonnée par l’officier mécanicien afin de s’assurer en vol que la réparation est bien effective et que plus aucune avarie n’indispose l’aéronef. En parallèle, toutes ces interventions seront inscrites dans la documentation de suivi de l’aéronef qui en retrace toute la vie. Ce n’est qu’à l’issue de ces vols et de ce travail de documentation que l’appareil sera de nouveau rendu à la piste et préparé pour le prochain vol. Avec un travail plus ponctuel mais plus lourd et plus conséquent, le PRA est l’autre maillon de la chaîne maintenance, complémentaire des pistes. Ainsi, jour après jour, ce sont 22 personnes professionnelles et passionnées qui s’investissent et qui œuvrent autour des quatre hélicoptères pour faire en sorte qu’ils puissent à tout instant décoller et accomplir leurs missions. Un travail qui, ne l’oublions pas, ne pourrait se faire sans les 17 « AVIA » du service Aviation qui mettent au quotidien leurs compétences et leur professionnalisme au service du DETALAT dans la mise en œuvre des plates-formes de vol et la mise à disposition d’une infrastructure et d’un environnement aéronautique de qualité.

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