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Journaux de bord : Marine nationale

FASM Latouche Tréville


Présentation

  • Mise sur cale le 31 mai 1985
  • Lancée le 19 mars 1988
  • Entrée en service le 16 juillet 1990

Missions

  • Conçues à l'origine pour assurer prioritairement la défense anti-sous-marine d'un groupe aéronaval, les frégates de lutte anti-sous-marine (FASM) ont vu récemment leurs capacités d'action au-dessus de la surface fortement renforcées.
  • La mise un place de senseurs optroniques, d'armes puissantes et de mise en oeuvre très rapide permet désormais à la FASM, non seulement d'identifier avec certitude la menace avant de la traiter, afin d'éviter toute méprise, mais aussi de conserver la plus grande retenue possible avant l'engagement, dans le but de ne pas élever le niveau de la crise.
  • Bâtiment de combat moderne et performant, la FASM constitue un outil militaire puissant, capable d'intervenir, seul ou au sein d'une force interarmées nationale ou multinationale, en tout point des mers où la France a décidé d'agir pour maintenir ou restaurer la paix.

En savoir plus sur la FASM Latouche Tréville sur le site de la Marine nationale

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mardi, 23 février 2010

« Vis ma vie » à bord du « Latouche-Tréville » : un exercice inédit pour les marins

« Vis ma vie » à bord du « Latouche-Tréville » : un exercice inédit pour les marins

Support de la campagne de communication « Gagnez trois jours en mer » du Service de Recrutement de la Marine (SRM) du 22 au 25 janvier 2010, la frégate « Latouche-Tréville » a mobilisé toutes ses énergies, accueillant à son bord pas moins de 26 cameramen, producteurs, agents de communication et jeunes lauréats du concours destinés à être filmés en permanence pour réaliser une « mini web-série », qui sera diffusée à partir du vendredi 5 mars 2010 sur le site www.devenirmarin.fr.

La tâche n’est pas simple et requiert une extrême minutie : il s’agit en effet pour le « Latouche-Tréville » d’organiser un « Vis ma vie de marin » parallèlement à une activité majeure d’entraînement à la lutte anti-sous-marine. Pour l’équipage, l’enjeu est de taille. Aucun droit à l’erreur ! Ces « 3 jours en mer » sont donc montés comme une véritable opération, dont l’organisation est minutieusement réglée et débutée bien en amont du tournage.

Au mois d’octobre dernier, l’état-major du « Latouche-Tréville » rencontre « DDB », la société de production. De cette rencontre naît l’écriture d’un scénario et d’un « séquencier » reprenant scène par scène l’action, le lieu et les participants. S’ensuivent de nombreux allers et retours entre l’équipe de production (la société « DDB »), l’équipe de tournage (la société « Blister Productions »), le SRM et le « Latouche-Tréville » pour aboutir à une version dynamique, réaliste et surtout réalisable.

Pendant ce temps, la campagne de communication bat entre les espaces publicitaires et les affiches du concours « Gagnez 3 jours en mer », alors que parallèlement, l’événement est relayé sur Internet via le site www.devenirmarin.fr.

Tout s’enchaîne très vite et le rythme s’accélère à bord de la frégate pour rentrer dans le vif du sujet : mise en place de la logistique, transport et stockage du matériel vidéo, installation à bord des 26 personnes, réservation de chambres d’hôtel, demandes d’autorisations de vols d’hélicoptères, réservation de nombreux roulages… et surtout anticiper une bonne coordination entre toutes ces actions.

La veille du jour « J », le commandant rappelle en chef d’orchestre à ses marins : « Ne vous trompez pas : ce tournage est bien pour nous une mission opérationnelle ; nous avons le devoir de la mener avec succès ! » La pression monte…

Vendredi 22 janvier 2010. ACTION ! Les équipes arrivent sur le quai : les six lauréats, les treize personnes des sociétés de réalisation et de production, déjà la caméra à l’épaule, accompagnés du commandant en second du SRM.

Les trois journées suivantes sont sans répit. Le bord s’adapte en permanence aux diverses demandes des équipes de tournage, en veillant à ne jamais dévoiler aux lauréats les éléments-clés du scénario : le décollage du Lynx, le déclenchement de l’exercice « homme à la mer », les quarts de nuit, les exercices sécurité, les actions de lutte contre le sous-marin…La coordination est essentielle pour concilier les ambitions artistiques et les contraintes liées à la vie à bord d’un bâtiment de combat à la mer en pleine activité de lutte sous la mer ! Un vrai défi pour l’équipage que forme maintenant les marins du bord et nos passagers hors norme, qui partagent cette aventure ensemble, en se découvrant, s’observant et en s’appréciant.

Au bilan, ces trois jours ont été une vraie réussite technique et humaine. Un grand bravo aux lauréats, qui se sont laissés filmer avec le sourire. Tous, candidats, équipes de tournage, personnel du SRM et marins du bord, ont achevé ces trois journées exténués, des images et des histoires plein la tête, avec la satisfaction d’avoir rempli leur mission. Ils ont tous hâte maintenant de visionner les épisodes de la web-série.

Sur le site www.devenirmarin.fr à partir du 5 mars 2010.

les lauréats avant leur embarquement

sur le pont d'envol

sur le pont d'envol 2

plage avant

au PCP

au CO

stéphanie en passerelle

arnaud pont d'envol

lorris

repêchage d'oscar

-

stéphanie

au carré OM

stéphanie en cuisine

les 4 plage arrière

interview de stéphanie

plage arrière

vendredi, 29 janvier 2010

Période de préparation organique - Travaux de janvier 2010

A peine rentrés des permissions de fin d’année, les marins de la frégate anti sous-marine « Latouche-Tréville » se sont plongés dans des travaux de maintenance préventive et corrective. Pendant 10 jours, du lundi 4 au jeudi 14 janvier 2010, ils ont ainsi travaillé sans relâche afin d’effectuer les maintenances qui ne peuvent se faire à la mer.

Parmi les gros travaux : le changement du câble du poisson, une vérification générale des moteurs et l’entretien des œuvres mortes du bâtiment.



Ces 10 jours à quai ont également été mis à profit pour parfaire la formation « sécurité » des marins et multiplier les entraînements sportifs.

travaux sur le poisson

Préparation des travaux de remplacement du câble du sonar remorqué

Barge de 50T nécessaire à la mise en place du câble du sonar remorqué

Mise en place du nouveau câble du sonar remorqué

Pose de peinture anti-rouille

Un embarquement « pas comme les autres » à bord du « Latouche-Tréville »

Dans le cadre de ses relations avec Saumur, sa ville marraine, la frégate anti sous-marine « Latouche-Tréville » a accueilli neuf résidents de la Maison « Perce-Neige » de Saumur , du 21 au 23 décembre 2009.

''Association créée en 1966 par Lino Ventura, père d’une petite fille handicapée mentale, « Perce-Neige » s’attache à venir en aide aux personnes souffrant de déficiences mentales afin de leur permettre de vivre le plus harmonieusement possible leur différence. Reconnue d’utilité publique en 1976, l’association ouvre sa première « Maison Perce-Neige » à Sèvres (Hauts-de-Seine) six ans plus tard. Aujourd’hui, grâce au soutien des donateurs et des partenaires publics et privés, ce sont 40 établissements qui ont été créés. La « maison » implantée à Bagneux, commune voisine de Saumur, accueille ainsi plusieurs personnes handicapées mentales et polyhandicapées, dont quelques chanceux ont pu embarquer à quai trois jours à bord de la frégate « Latouche-Tréville ».''

Ce lundi 21 décembre, les marins de la frégate brestoise étaient parés pour accueillir une petite délégation partie de Saumur dès l’aube en voiture, composée de Véronique, Ann, Cédric, Jean-Philippe, David et Xavier, résidents à la « Maison Perce-Neige » de Saumur, et leurs éducateurs. Leurs valises à peine déposées, nos invités ont hâte de parcourir les coursives, de découvrir les postes, la cuisine… Déjà parfaitement intégrés, ils sont chaleureusement accueillis dans les carrés pour le déjeuner.

Perce Neige sur la plate-forme hélico

L’après-midi sera marquée par les festivités de fin d’année avec l’arbre de Noël du bord, organisé à une trentaine de kilomètres de l’arsenal. Des cadeaux ainsi qu’un mot d’accueil du commandant au nom de tout l’équipage ont particulièrement touché l’ensemble des invités, réjouis de partager le goûter de Noël avec les marins et leurs familles.

Emotion garantie également le lendemain matin, lors d’une cérémonie militaire de remise de décorations, d’insignes de surface et de lettres de félicitations, à laquelle les invités ont tous assisté, malgré le froid glacial sur la plate-forme hélicoptères. Mais c’est surtout la mini-croisière en transrade dans la rade de Brest, en compagnie de marins du bord, qui a impressionné les invités, dont certains n’avaient jamais « navigué ». L’appréhension initiale passée, c’est à toute une série de questions qu’éducateurs et marins ont dû répondre, face à des « Perce-Neige » émerveillés et curieux d’en apprendre davantage sur ce monde maritime jusque-là méconnu.

dans le transrade 1

dans le transrade 2

Dans leur découverte de la Marine, le petit groupe s’est ensuite rendu au sémaphore du Portzic, dont le personnel s’est montré particulièrement attentionné, avant de passer une dernière nuit à bord et repartir vers Saumur le lendemain matin.

Pour tous, résidents de « Perce-Neige » ou marins du « Latouche-Tréville », cette visite fut une très belle expérience. Pour les uns, ce fut la découverte du monde de la Marine, avec la rencontre de nombreux marins. Chaque marin du bord s’est d’ailleurs montré attentionné et responsable envers nos visiteurs. Pour les autres, la découverte de gens « pas comme les autres». Tout un monde. « Il est important de faire évoluer le regard de la société sur les personnes handicapées mentales et de favoriser leur intégration. C’est comme cela que les idées reçues tombent », explique l’un des deux éducateurs du groupe. Pour la frégate, c’est en tout cas une grande richesse de faire vivre ce partenariat, qui devrait se poursuivre par une visite de la « Maison » de Saumur lors d’un prochain déplacement dans la ville marraine.

dans le transrade 3

lundi, 7 décembre 2009

Embarquement gagnant à bord du Latouche-Tréville

Mardi 10 novembre dernier, le Latouche-Tréville a embarqué quatre lauréats de concours organisés par la revue L’Etudiant ou lancés à l’occasion de l’opération « La Marine débarque chez vous » lors de la journée portes ouvertes de la Marine nationale du 28 mars 2009.

Venus de toute la France, les heureux gagnants ont hâte de goûter l’air iodé en mer d’Iroise et de vivre pleinement leur journée à bord de la frégate. Qu’ils soient en BAC Pro Maintenance des Equipements Industrie/Marine, en terminale STI, en BTS A-Anabiotech ou ingénieur en informatique, tous partagent en effet leur amour de la mer et leur désir de naviguer à bord d’un bâtiment « gris » de la Marine nationale.

C’est donc ravis qu’ils assistent à l’appareillage, depuis la passerelle supérieure, avant de découvrir tour à tour la passerelle, le central opérations, le PC sécurité, les machines, mais aussi des lieux de vie tels que la cuisine, les carrés…ou l’infirmerie, la météo en novembre en Atlantique se montre parfois peu clémente !

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Mais c’est surtout les ravitaillements à la mer avec le pétrolier ravitailleur Meuse qui ponctuent la journée. Les lauréats sont frappés par la rigueur et la précision qui caractérisent cette opération délicate, nécessitant une préparation minutieuse et une parfaite maîtrise dans son exécution. Les deux bâtiments doivent en effet, sans stopper, se rejoindre et naviguer parallèlement à une quarantaine de mètres. « Je suis vraiment impressionnée par le gabarit des bateaux, qui vont si vite et à des routes tellement proches ! », s’exclame Léa, jeune lycéenne de Terminale STI. Impressionnés, les lauréats sont également émerveillés devant une famille de marsouins jouant entre les étraves des deux bâtiments ! « C’est magique ! », clame à son tour Sophie, ingénieur en informatique.

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Toujours en quête d’émotions, les visiteurs se font ensuite passer pour blessés lors de l’exercice incendie, avant de repartir sillonner les coursives et partager les heures de quart de marins toujours prêts à répondre à leurs interrogations.

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C’est avec la même volonté de découvrir la vie d'une unité à la mer que trois volontaires aspirants chargés du recrutement dans la Marine Nationale ont embarqué en même temps que les lauréats. Il s’agissait pour eux, dans un esprit de formation professionnelle, de cerner les différents métiers du bord, de s’imprégner de l’ambiance d’un bâtiment en pleine action et de partager la vie d’équipage pour mieux en parler autour d’eux.

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Ces embarquements de jeunes civils, de collégiens, de lycéens, d’étudiants et d’acteurs du recrutement de la marine ne sont pas seulement l’occasion pour tous les marins du Latouche-Tréville de parler de leur métier. C’est également pour eux une mission – sympathique mais indispensable – qui les fait s’inscrire dans la lignée de Colbert faisant planter la forêt de Tronçais pour assurer à la Marine le bois dont elle aurait besoin pour se renouveler…

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lundi, 2 février 2009

Le Latouche-Tréville en IPER

Après son déploiement au large du Liban, la frégate "Latouche-Tréville" est entrée en indisponibilité pour entretien pour plusieurs semaines avant de reprendre la mer.

Entrée_au_bassin La manœuvre délicate pour entrer au bassin

Hélices1 Le SM Bouharaoua travaille sur l'hélice de la frégate

Hélices2 Vue arrière de la coque

Hélices3 vue bâbord de la coque

Proue Vue avant de la coque

Soudure Un marin qui travaille à l'entretien de la coque

lundi, 8 décembre 2008

Précis de navigation… pour les écoliers saumurois.

Vendredi 27 juin 2008, ce sont bientôt les vacances scolaires et bientôt les permissions, il n’y a pas de temps à perdre. Alors qu’à bord de la frégate « Latouche-Tréville », l’équipage prend les dispositions pour le gardiennage d’été, le maître-principal Le Clec’h, se rend à Saumur, ville marraine de l’unité, à la rencontre des écoliers d’une classe de CM2 de l’école Charles Perrault.

Il y a un peu de chahut à l’arrivée, mais il suffit de quelques mots pour que le maître- principal, canonnier de son état, n’obtienne le calme et transmette à ce jeune auditoire, ses 31 années d’expérience maritime. Très vite, les questions fusent . Après avoir échangé les adresses mail, un rendez vous est fixé à la rentrée pour la poursuite du précis de navigation initié entre la classe et la frégate, notamment dans le cadre de son futur déploiement pour une mission en méditerranée.

Vendredi 19 septembre 2008, les écoliers ont retrouvé leurs classes depuis quinze jours, la frégate a franchi le goulet de Brest et met le cap sur le Liban. Les échanges s’organisent. Les escales sont mises à profit pour l’envoi de monnaies des pays, de cartes postales, de cartes locales de géographie, de timbres, de photos et de quelques jeux de vocabulaire maritime. La poste joue son rôle éternel, tout ne passera pas par le « web ».

Le précis s’enrichît. « Latitude » et « longitude » sont déjà des mots moins mystérieux dans ce fief de la cavalerie. Il reste encore la visite de la frégate par l’école. Le transit retour est mis à profit pour fixer les rendez vous 2009.

Deux enfants lisant une carte postale envoyée par le bord

Le MJR (R) Piton, correspondant marine à Saumur, expliquant le but de notre mission

Les enfants traçant sur une carte le trajet de la frégate  Latouche-Tréville

vendredi, 21 novembre 2008

Quand le bâtiment va, tout va !

Un bâtiment déployé plusieurs mois en mission opérationnelle, c'est aussi la nécessité d'intégrer la maintenance préventive (voire corrective) des installations dans un programme d'activité déjà dense. Les relâches opérationnelles sont alors généralement mises à profit pour se refaire une petite santé (en ce qui concerne la beauté on y travaille même à la mer).

En escale à Chypre, les mécaniciens du service Machines thermiques ont ainsi consacré 4 jours, à fond de cales, pour conduire les visites types 1500 h des deux moteurs diésel de propulsion (avec un déculassage en bonus !) ainsi qu'une visite de 1000 h sur un des groupes électrogènes du bâtiment ! Dans le même temps, le détachement aéro procédait à l'échange-standard des deux turbines du Lynx. Du hangar hélicoptère et des compartiments machines, tous ont néanmoins pu converger vers le quai pour partager, le temps d'un repas de midi, un moment de détente et de convivialité autour d'un barbecue.

Fin des travaux, dernières rondes et vérifications... Les essais de bon fonctionnement sont concluants ! Le Latouche-Tréville est prêt à larguer les amarres pour retrouver sa zone de patrouille au large du Liban.

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samedi, 8 novembre 2008

Réunion au profit des familles des marins du "Latouche-Tréville"

Une réunion de cohésion au profit des familles des marins du "Latouche-Tréville" sera organisée le mercredi 19 novembre 2008 au cercle de la marine (plateau de Kéroriou). Cette réunion sera également l'occasion de diffuser un film réalisé à bord du bâtiment.

Cette réunion aura le format suivant : - 14h30 : accueil des familles - 14h45 : mot de présentation - 15h00 : diffusion du film - vers 15h45 : goûter

lundi, 3 novembre 2008

Quatre fistots en TF 448 dans les forces un mois après avoir intégré l'Ecole Navale

Gare de Brest, samedi 27 septembre 2008. C’est ici que commence notre périple pour rallier le Latouche-Tréville en escale dans le port de La Sude, en Crête.

Il est 1h du matin, heure locale, lorsque nous montons à bord de la frégate : impression très forte. Nous ? Quatre fistots, élèves officiers en 1ere année à l’Ecole Navale. Pour la première fois, nous embarquons sur un bâtiment de la Marine nationale. Objectif : découvrir l’équipage, l’organisation et le fonctionnement d’une unité de la marine. Chanceux nous allons prendre part pour deux semaines à bord du Latouche-Tréville à l’opération « Impartial Behaviour », au large du Liban, au sein de la Task Force 448 sous mandat ONU.

Mais avant tout, nous avons dû prendre nos marques à bord car E011 n’est pas seulement un colorant alimentaire : ce sont aussi les coordonnées d’un poste à bord. Il nous a d’abord fallu comprendre l’ordre de circonstance définissant notre emploi du temps : changement de compagnie tous les jours et alternance des quarts au central opérations, à la passerelle et aux machines. En cas d’exercice ou d’activité exceptionnelle, nous sommes détachés du quart pour y assister. Le temps libre est une denrée rare, tant mieux ! Exercices sécurité, visite d’un bâtiment suspect par la brigade de protection, ravitaillement à la mer, mise en œuvre de l’artillerie, tir FAMAS et même vol à bord du Lynx embarqué… Pas une minute de repos mais quelle découverte formidable! Et au moment du repas, c’est l’ambiance des différents carrés qu’on nous invite à découvrir…

Déjà le samedi 11 octobre arrive et le « Latouche-Tréville » accoste à Beyrouth. Nous nous souviendrons de cette découverte des côtes libanaises, vues de la mer, au poste de combat : pas un bruit à bord, concentration maximum des équipes. Demain, l’avion décolle et nous ramènera à temps pour assister à la cérémonies des couleurs sur le parvis de l’Ecole Navale, sous le regard de Colbert, Duguay-Trouin et Suffren, pour démarrer une vie maritime qui nous semble pleine de promesses.

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Elèves officiers Moutoussamy, Sales, Leguay et Gerbault.

mercredi, 29 octobre 2008

Le cèdre maritime à l’honneur

Deux ans après la constitution de la «Maritime Task Force» ou TF 448, la coopération avec les forces libanaises franchit un nouveau palier. Une semaine après la signature de la XIème étape du plan de coopération, le Contre-amiral Alain Hinden reçoit le 14 octobre 2008, à bord du Latouche-Tréville, une dizaine d’officiers de haut rang appartenant à l’Etat-major libanais. Proposée au Contre-amiral Michel El Hachem vice-Chef d’Etat-major de la Marine libanaise, l’idée consiste en une journée de démonstrations des capacités de l’outil naval au profit d’officiers généraux de l’armée de terre. Tirs gros et petits calibres sur cible flottante, présentation de la mission de contrôle et de surveillance de la FINUL maritime, PRERAM avec la frégate grecque Bouboulina, la matinée est menée au rythme d’une journée d’opérations à la mer. Peu accoutumés à ces activités, les officiers généraux libanais multiplient les questions et débats autour de l’intérêt du canon naval en appui feu, s’étonnent de la taille des espaces maritimes et aériens pouvant être couverts par les senseurs embarqués, pour la plupart issus de l’armée de terre manifestent une grande curiosité au sujet de l’organisation rigoureuse de la vie en mer. Nul doute que cette journée amicale et professionnelle aura contribuéeà promouvoir la marine au sein des forces armées libanaises. Et signe que cette dernière consolide sans cesse ses capacités et ses savoirs faire, c’est le « Tabarja » vedette basée à Beyrouth qui vient débarquer nos hôtes de marque.

Le CA  Al Ashem et le CA Hinden Le CA Al Ashem entouré du CA Hinden et du CV de Nortbécourt Le CV de Nortbécourt expliquant la surveillance maritime

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